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Les
Femmes Fontaines et le Point G … |
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Non ! Ce n’est pas un mythe ...
On
appelle "femmes fontaines" les femmes qui émettent pendant
l’orgasme un ou plusieurs jets d'un liquide différent de la lubrification
vaginale habituelle et de l'urine, c’est ce qu’on appelle l’éjaculation
féminine. Ces
sécrétions proviennent de petites glandes placées de chaque coté de
l'urètre, appelées « glandes
parauréthrales » ou périurétrales (parauréthrale signifie simplement "près de l'urètre"),
ou encore "glandes de skène". Elles sont plus ou moins développées chez chacune
d’entre vous, ce qui explique pourquoi, en apparence, toutes les femmes ne
sont pas fontaines.
Il y a discussion au sujet de la présence des glandes parauréthrales depuis
des centaines d'années. Avant même que l’ont ait observé la présence de ces glandes.
Le fluide qu’elles produisent est connu depuis l'aube des temps. Les premiers investigateurs
(17ème) de l'anatomie humaine ont observé ce qui leur semblait être deux glandes qui communiquent
avec l'urètre, une prostate féminine ? Les observations étaient mitigées : Des conduits multiples
qui communiquent avec l'urètre, mélange de petit, de grands conduits et de glandes,
ou aucun conduit et glande du tout. Pourquoi de tels avis et observations variables ?
Principalement, ces différences dans les premières observations peuvent être attribuées
au fait que les premiers observateurs n'ont pas eu le même niveau d'éducation, et que
l'anatomie des glandes parauréthrales change de femme en femme. Ajoutez à ceci, la barrière
linguistique, la confusion provoquée par les traductions et l’effet du temps.
Il est probable que toutes ces observations étaient correctes, étant donné les circonstances
dans lesquelles elles ont été réalisées.
Au
moment d’un orgasme intense, ces petites glandes se contractent et expulsent
un liquide qui ressemble à de l’eau ou à de l’urine. Cette ressemblance fait
croire à certaines femmes qu’elles urinent pendant l’orgasme, ce qui provoque
une gêne qui bloque le plaisir. Des chercheurs américains ont affirmé que l’éjaculat
féminin était comparable au liquide secrété par la prostate masculine (phosphatase acide prostatique (PAP) et glucose). La
quantité de liquide expulsé peut aller de quelques gouttes à …. 15
centilitres ! Je vous conseille fortement de protéger le matelas et la
couette :)
Au
début, la plupart des femmes éprouvent une honte face à ce phénomène et hésitent même
à en parler à leurs médecins ou à leurs amies intimes. La plupart des femmes qui consultent le
font parce que ça leur pose un problème dans leur couple. Certains hommes
étant complètement ignorants de ce phénomène, ils perçoivent très mal la
fontaine au moment de l’orgasme et prennent ça comme une insulte … Mais dès
que l’homme découvre que la fontaine est due à l’intensité du plaisir
féminin, il en est très fier et prend ça comme un « cadeau » :-)
L’éjaculation féminine est due à l’excitation
du Point G. Le Point G a été découvert dans les années 50 par un Gynécologue
allemand nommé Ernst Gräfenberg qui publie une étude
sur l'apport de la stimulation de la paroi antérieure du vagin dans l'excitation
sexuelle des femmes. Il en vient à la conclusion qu'il existe sur cette paroi,
le long de l'urètre, un endroit qui se gonfle quand on applique une stimulation
et une pression constantes. La sensation provoquée devient très plaisante,
au point qu'elle peut mener à l'orgasme.
Remarque préliminaire : Prenez votre temps, en règle générale et à l’inverse de l’homme,
le sexe de la femme prend une 15aine de minutes pour être réceptif à vos caresses :
pour que la vulve et les glandes parauréthrales soient engorgées, que le vagin soit dilaté et produise de la Cyprine
, et pour que le clitoris soit en érection. Il ne sert donc à rien de courir
, il faut juste partir à temps ( La Fontaine :-) ) Qui a un point G ?
Définir le "Point de Gräfenberg" ou "Point G" n'est pas une simple affaire.
La plupart indiqueraient simplement que c'est un secteur de sensibilité élevée situé
dans les structures parauréthrales. Le problème avec cette définition est que la
sensibilité de ce secteur n'est pas susceptible d'être constante. Si une femme
n'est pas sexuellement éveillée, elle peut ne pas avoir de point G. Si la même
femme est fortement éveillée et que ses glandes parauréthrales sont engorgées avec
le liquide prostatique, elle peut avoir un point G très distinct. Il y a souvent des
femmes qui ne se rendent pas compte de la présence de leur point G quoiqu'elles éjaculent et éprouvent
un orgasme plus intense si leurs glandes parauréthrales sont stimulées. C'est pour ces
raisons qu’il est important que les néophytes ne se forment pas une définition concrète
du point G. Chaque femme créera sa propre définition, qui ne sera valable que pour elle.
Toutes les femmes possèdent un point G, dans la pratique on estime à 10% le nombre de femmes
qui l'ont découvert et qui l'utilisent.
Rechercher le point G :
Une fois en état d'excitation, vous allez explorer la face antérieure du vagin
(voir figure 2,3 & 4) à la recherche d'une surface de la taille d'une pièce
d'un euro, légèrement rugueuse et gonflée (à l'aspect d'une langue de chat), cette surface se situe approximativement
entre 3 et 7 cm de l'entrée du vagin. Restez toujours très délicat,
cette partie est très sensible et il faut la masser progressivement. Comment
le stimuler : Avec
les doigts : En exerçant des mouvement alternés (lents, rapides, appuyés,
doux) du bas vers le haut et de
l’arrière vers l’avant (voir video 3 & figure 4). Pendant
la pénétration : Plusieurs solutions possibles pour le massage du point G par
le pénis … -
En levrette, en prenant soin d’insister sur le point G avec le pénis. -
L’homme est allongé sur le dos, la femme à califourchon en faisant basculer
son bassin d’avant en arrière. -
La femme est allongée sur le dos les genoux pliés, l’homme est agenouillé
entre ses cuisses, et sans la pénétrer complètement, l’homme se balance
rapidement pour que son pénis ne bouge que de quelques centimètres sur le
point G. Il
y a bien évidemment d’autres positions, celles-ci sont données à titre
d’exemple, laissez libre cours à votre imagination ;)
Personnellement, j’utilise la « technique » de la figure 4, en prenant soin
d’insister sur le point G avec le bout du majeur et en alternant entre des mouvements
rotatifs et des va-et-vient.
Figure 4 Toutes les femmes éjaculent-elles ?
Je suis intimement persuadé que toutes les femmes sont des fontaines potentielles,
même si elles ne s’en rendent pas compte. Il suffit juste de connaître le mode d'emploi :-)
Messieurs, je vous invite à lire et à relire ce site et à vous en inspirer ;-) Quelle est la quantité de liquide libéré ?
On rapporte que la quantité de liquide libéré par les glandes parauréthrales peut aller
jusque 400 ml (2 tasses). Les glandes parauréthrales qui entourent l'urètre ont un diamètre
de 1.25 centimètre et une longueur de 4 centimètres. Un volume de cette taille une fois
rempli ne peut contenir seulement que 4.9 ml(Pi.R².L). Même si les glandes devaient gonfler pour
remplir un volume d’un diamètre de 2.5 centimètres sur 5 centimètres de long elles ne
pourraient néanmoins remplir que 25 ml . Si les glandes parauréthrales peuvent stocker
moins de 5 ml, ou sont passés les 395 autres ? Gardez à l'esprit que ces glandes continuent à
produire le liquide tant que la femme est sexuellement éveillée, et qu’elle peut produire en
continu ou sur plusieurs orgasmes. Une étude a démontré que des femmes peuvent produire de 50
à 150 ml en 30 à 50 secondes. Pour produire cette quantité de liquide, les glandes doivent se
remplir et se vider plusieurs fois par seconde. Cela signifie que les glandes parauréthrales
doivent produire de 1 à 5 ml par seconde en moyenne. Si les glandes parauréthrales ont la
capacité de se remplir et de se vider à une vitesse rapide, cela expliquerait les grands volumes
de liquide mesurés par quelques observateurs. Cela signifierait également que plus long l'orgasme
de la femme dure, plus elle éjacule. Évidemment, de plus amples recherches doivent être effectuées
pour clarifier tout ceci.
Est-ce de l'urine ou de l'éjaculat ?
C'est une question à laquelle on ne peut pas répondre en dehors d'un laboratoire médical.
Il n'y a aucune manière précise de déterminer si une femme injecte volontairement l'urine,
éprouve de l'incontinence, ou éjacule au moment de l'orgasme. Ces liquides sortent tous
du corps par l'urètre, ils sont donc non distinguables. Puisque l'urination est semblable à
l'éjaculation, beaucoup de femmes ont trouvé un plaisir érotique en urinant pendant l’acte,
en solo et avec un partenaire. Les femmes cherchant à apprendre à éjaculer pourraient injecter
de l’urine au lieu d’éjaculer réellement, ne pouvant pas faire la différence. L'urination et
l'éjaculation exigent de la femme d’être en mesure de pouvoir détendre son sphincter et ses
muscles pelviens. Si vous maintenez votre sphincter fermé et serrez vos muscles pelviens,
vous ne pouvez pas uriner ou éjaculer. Les femmes cherchant à éjaculer doivent se laisser
aller au moment de l'orgasme, ce qui donne à votre corps la permission d’éjaculer, mais ça
donne également à votre corps la permission d'uriner. Vous n'avez aucun contrôle sur ce
qui se produit, vous vous rendrez juste compte des sensations physiques qui se produisent.
Par conséquent, uriner intentionnellement au moment où l'orgasme peut aider une femme à apprendre à éjaculer.
L'importance de la stimulation clitoridienne !
Le clitoris détient probablement la clef de l'éjaculation féminine chez la plupart des femmes.
Si le clitoris n'est pas stimulé une femme a moins de chances de devenir sexuellement éveillée.
Si elle n'est pas sexuellement éveillée, ses glandes parauréthrales ne se rempliront pas de liquide prostatique.
Si ses glandes parauréthrales ne sont pas engorgées elle peut ne pas avoir de point G.
Si son clitoris n'est pas stimulé elle a moins de chances d’atteindre l'orgasme, empêchant les
contractions rythmiques des muscles pelviens qui expulsent et libèrent l’éjaculat.
Avant que vous ne puissiez aller explorer le point G, vous devez maîtriser la stimulation clitoridienne.
Petite
remarque : L’anatomie féminine n’est pas une mécanique, il
ne suffit pas de pousser sur un bouton pour faire démarrer une femme au quart
de tour. A l’inverse des hommes, les femmes ont des orgasmes diversifiés qui
tiennent compte du développement sexuel de chacune. Le premier organe sexuel
chez la femme est le cerveau, Ce sont donc les fantasmes et la mentalisation
de l’acte qui vous permettront d’atteindre l’orgasme ...
Mesdames, J'espère avoir apporté ma contribution à votre recherche du plaisir, si c'est le cas, n'hésitez pas à
me faire part de vos remarques, questions, ou commentaires :-) Email : A
Bientôt ? Docteur G |
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